Caen - Bordeaux : après match |
| Écrit par Rédaction Chez Les Girondins | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| 29-11-2007 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Il va nous falloir un triple Calva pour digérer le scénario de ce match. Ce n’est pas une valise que les Girondins se sont mangée sur le coin du museau mais une véritable armoire normande. Un cinglant 5-0 qui fera date dans l’histoire du club. Oui, cinq fiches dans la besace chez le 16ème du championnat, une équipe dont les supporters bordelais ne connaissent même pas le 11 de départ, dont la plupart des titulaires n’auraient pas leur place en réserve girondine. Bien démarrer les rencontres qu’ils disaient, ne pas partir avec un handicap pour ne pas dépenser d’énergie inutile pour remonter au score. Au-lieu de démarrer tambour battant, les Bordelais inventent le match plié en 30 minutes. Deux buts quasi « csc » et une expulsion à la 38ème c’est sans doute une vision alternative d’un bon début de match, mais s’il fallait faciliter le match de l’adversaire, il n’aurait pas fallut s’y prendre autrement. Un troisième but offert, pour le plaisir, ponctué par une nouvelle expulsion et une fin de match à la « cirque Pinder », c’est un modèle d’auto-fossoyage comme rarement le club en a connu. ![]() C'était ptet pas une bonne idée cette compo. Bon, va falloir que je balance sur léquipe encore.
Ramé : à l’heure où le débat sur les gardiens internationaux fait rage, Ulrich apporte un peu plus de trouble en réalisant sans doute son pire match sous le maillot bordelais. Deux énormes bourdes, la tête dans le sac le reste de la partie, c’est dur d’être lâché même par ses valeurs sûres.Chalmé : dans la série je fais tout de travers, nous avons notre lauréat. Catastrophique depuis quelques semaines, il a mis un point d’orgue à sa descente aux enfers. Mal placé, nul dans les duels et une expulsion (certes discutable mais cela ne change rien), ce n’est pas lui qui nous fera oublier que nous n’avons pas de latéraux. Planus : un match d’archive pour Marc. Oui, il a été mauvais. C’est rare, pour ne pas dire inédit, mais s’il est totalement irréprochable le reste de la saison, quand il se loupe ça coûte une fortune. Mésentente avec Ramé sur le premier but gag, dépassé dans tous les compartiments du jeu, il parachève sa partie calamiteuse par une expulsion (justifiée celle-là) qui fusille son équipe. Diawara : presque le moins mauvais des défenseurs bordelais. Mais compte tenu du suicide collectif de l’équipe, ce n’est pas la panacée. Spécialiste des fautes débiles, des relances dans les pieds des adversaires, il a coulé avec le reste de l’équipe. Il paraît qu’un jour il a été bon. Jurietti : il a beau dire que les caennais l’ont pris pour un con pendant le match, il oublie de dire qu’il a grandement contribué à se faire chambrer. Il faudrait lui dire que prendre le tournis face à Seube et Eluchans, ça craint. Diarra : il a du manger une poche de chamallow avant la rencontre. Avec toute l’énergie d’un Gaston Lagaffe en RTT, il a erré sur la pelouse multipliant les âneries, les contrôles à 10 touches de balle et les passes manquées. Micoud : persuadé de ne pas gagner de titre avec Bordeaux, il se rabat sur le ballon de plomb. Il va l’avoir. Alonso : hipa hipa hipa, Alooooonnnnsoooooo, Speedy Gonzaleeeeeesssssss. Oui, tout droit dans les pancartes. Il doit avoir lacé ses chaussures entre elles. Wendel : ce n’est pas un arrière gauche, ce n’est pas un ailier droit, ce n’est pas un tireur de coup franc. C’est quoi alors ? Jussiê : totalement inutile. Comment un joueur avec ce bagage technique peut-il être aussi perdu sur un terrain. Si on finit le match à 9, on le commence à 10. Bellion : il ne peut pas sauver l’indigence bordelaise à chaque fois. Surtout s’il ne touche pas un ballon et qu’il est sorti à la mi-temps. Oui, le jugement est lapidaire et sans concession. Mais si nous veillons toujours à nuancer les performances, bonnes ou mauvaises, de l’équipe, parfois il faut savoir appuyer là où ça fait mal. Ce ne serait pas rendre service au club que de trouver une nouvelle fois des excuses, de tenter de comprendre ce qu’il s’est passé. Le plus grave dans cette histoire, c’est qu’il n’est pas certain que cette casserole remette en question la gestion de l’équipe, l’état d’esprit collectif ou encore le statut pépère du club. Puissions-nous avoir tord. |
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