Vous l'attendiez tous, voici enfin le retour de notre rubrique culte consacrée aux meilleurs messages issus de
notre communauté.
Nous avons décidé de placer cet épisode sous le signe de la culture, une nouvelle fois. C'est donc avec une joie non
dissimulée que vous vous laisserez guider par Djikstra dans les nuits finlandaises. Ensuite, matou vous révèlera tout ce que vous avez toujours rêvé
de savoir sur la relève du r'n b made in France. Comme quoi, nous prouvons une fois de plus qu'il est véritablement possible d'assouvir sa
soif de connaissance tout en se rencardant sur l'actualité des Girondins de Bordeaux. Encore bravo à tous nos forumeurs sans qui cette
rubrique n'existerait pas. Continuez comme ça, on en redemande !
Message de Djikstra sur issu du Guide du conard
:
Alors Helsinki, en détail, c'est quoi :
Une population accueillante qui parle anglais (en tout cas tous les
jeunes) sans aucun problème, et une capitale moyenne (à peine plus d'un million d'habitants) vachement sympa, avec son port, ses musées, ses
saunas, ses bars/boites et ses finlandaises (là je sens que déjà ça vous intéresse un peu plus).
Les boites : réservées la plupart du
temps aux plus de 24 ans, ça change de Paris, j'avais au moins l'impression de ne pas être le vieux de la soirée. Prévoyez vos papiers
d'identités, les contrôles à l'entrée sont fréquents pour peu que vous fassiez jeune. Je ne peux que vous conseiller le Kaarle, mais arrivez avant 22h30, sauf si vous aimez les files d'attentes dans la rue... Le mieux
étant le jeudi soir, là-bas c'est soirée "Torstai" (ça signifie jeudi, ces gens sont d'une imagination débordante, n'est-ce pas ?).
Le Kaarle se situe pas très loin de l'esplanade du théâtre. Mais de toutes façons, il suffit de demander dans la rue, tout le monde connaît.
Notez que l'entrée est gratuite, vous n'aurez que 2€ à payer pour le vestiaire. Pour les boissons, un whisky-coca tourne autour de 7€ pour
vous donner une idée. Dans le genre boîte sympa, y'a aussi le Stockholm Club, le Theaterii, et le
Lux, mais là l'entrée est payante le week-end, 7€ à chaque fois (notez qu'au Stockholm Club travaille une serveuse, petite brunette
ravissante, et qui commence à se faire un nom dans le porno du nord de l'europe, donc, c'est vous qui voyez hein...)
Sinon, niveau pub,
y'a le Molly, sympa, souvent des groupes en live, bonne ambiance, un pub quoi. Pas loin de la gare, en plein centre, ça fait toujours un bon
point de repli. Il y a aussi le Aussie bar, plus petit, et donc plus chaleureux peut-être (en tout cas les contacts y sont plus aisés...). Les
bières y sont pas trop chères.
Le
Kaarle
Pour la bouffe, allez déguster une salade composée au Theaterii (oui, c'est aussi un restaurant et un bar). Pour 16€,
vous choisissez vos ingrédients, j'vous conseille le saumon qui claque bien. Pour un truc un poil plus original, y'a le restaurant Zetor, avec son décor "Campagne et Tracteur".
Pour dormir, ben je sais pas, je créchais
chez un pote ou chez les habitantes croisées durant mes folles nuits au Kaarle.
En sortie de soirée, à 4h, ça ne choque personne de voir
des gens tituber dans la rue. C'est "normal", quoi. Il faut savoir qu'en moyenne, une finlandaise boit 6,5 verres d'alcool par soirée, et un
finlandais un peu plus de 9. Donc forcément, après, personne n'est surpris. Le français a plutôt bonne réputation là-bas, et les filles ne
sont pas vraiment timides. Si elles veulent vous faire comprendre que vous leur plaisez, elles sont assez directes (et même parfois très
directes).
Enfin bref, au
final, Helsinki, c'est bien !
Message de matou tiré de la çachette de la Honte
:
Tragédie, pour beaucoup, c'est l'un de ces innombrables groupes fabriqués de toute pièce par les maisons de
disques, qui disparaissent après le second album. Pourtant, leur histoire ne manque pas de piquant, et vous allez pouvoir découvrir au fil de
ces lignes leur parcours atypique, et l'incroyable influence qu'ils ont encore sur le monde moderne.
La rencontre de Silky Shai et Tizy Bone, de leur vrais noms Michel
Patulacci et René Duchemin, se fait à Nantes lors d'une soirée Gloubi-Boulga pour adultes retardés. Les 2 jeunes hommes font alors de la
figuration dans le spectacle, et joue respectivement Maya et Willi, du célèbre dessin animé Maya l'abeille. Ils dansent et chantent plus ou
moins bien, mais ça ne se voit pas sous leurs costumes, ce qui leur donnera de mauvaises habitudes quand il embrasseront le style
ghetto. Tout n'était que joie et salaire en intermittence, jusqu'à ce fatidique été 1999, lorsque Casimir, en coulisse, envisage
d'expliquer à Maya la recette du Gloubi-Boulga. « Alors, ma petite Maya, pour faire cet excellente soupe, il te faut de la confiture de
fraises, du chocolat râpé, de la banane écrasée, de la moutarde très forte, et ma grosse bite dans ton cul ! ». Stupéfaction pour Michel,
Casimir est en fait un gros pervert. Nous passerons les détails de l'agression, sachez que la vidéo des ébats sexuels des personnages Disney
est directement inspirée de ce tragique accouplement forcé (ces cons d'Americains copient vraiment tout, j'vous jure). Maya, ou Tizy, ne
devra son salut qu'à l'intervention de Willi, ou Silky, qui accourut à toutes jambes lorsqu'il entendit les appels au-secours de Michel.
Silky Shai et Tizy
Bone avant qu'ils adoptent leur fameux style ghetto.
De là naitra une indéfectible amitié, mais une honte imcommensurable
pour Michel. Ils décident donc communément de changer de nom, d'apparence, et de métier, pour le plus grand bonheur des magazines de grandes
qualités comme « Fan de », et deviendront les idoles fugaces des jeunes filles en fleurs, qu'ils se garderont toutefois de butiner, les
souvenirs occultes d'une tragique époque continuant de les hanter. Pourtant, leur premier tube « Hey Oh » est en fait un macabre rappel du cri
poussé par Silky lorsqu'il se fit agresser par un dinosaure orange à l'accent du Périgord (faut avouer qu'il y a de quoi être traumatisé).
Planquez vos gamins, Casimir est
de sortie !
Malgré une carrière aussi courte que leurs idées, leur esprit demeure à travers une série de photos, témoignages
et autres impacts involontaires. Voici le plus bel exemple de l'apport substantiel de ce duo qui restera l'égal des plus grands du monde du
spectacle, Laurel et Hardy, Simon et Garfunkel, Charlie et Lulu.
Ainsi, lors de l'intersaison 2002 de football, l'ensemble des
journaux sèrieux spécialisés dans ce sport populaire annonce l'intérêt du coach Elie Baup pour Habib Beye, qui évolue alors au RC Strasbourg.
Toujours à la pointe de l'info, Foot Transferts annonce même un départ possible du joueur à un taux de 68,5%, selon l'agent du joueur.
Forcément interessé, le défenseur strasbourgeois né à Suresnes est alors un grand auditeur de FUN Radio où un ancien ami, Gérard, anime la case
débats de société. Les intermèdes musicaux, entre 2 éructations de Gégé, encourage Habib.B à développer un nouveau look. Son
raisonnement se fait ainsi : « Elie Baup porte une casquette, donc il aime le rap du gettho. Si je veux rejoindre Bordeaux, je dois tout
faire pour qu'il ne me confonde pas avec l'autre Habib B. du championnat, je dois donc me faire remarquer ! ». Le jeune homme fera tout
dès lors pour ressembler à l'une des stars du moment, Silky Shai, du groupe Tragédie. Ce fut son choix, mais l'opération relookage ne
fonctionna pas, et Beye rejoindra une année plus tard l'Olympique de Marseille, où il retrouvera lors d'un mercato hivernal la cause de sa
méprise, Bamogo.
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