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Les grands mystères de la science : Jussiê II
Effectif
Écrit par Matou   
10-05-2009
Depuis son arrivée aux Girondins de Bordeaux, Jussiê Ferreira Vieira est victime de blessures à répétition, privant l'équipe d'un apport technique certain. Si l'on peut voir dans ces rechutes à répétition le fait d'une constitution fragile, ou d'un jeu plus exposé aux chocs, ou tout simplement la faute à pas de chance, nous, les scientifiques de Chez Les Girondins, nous sommes intéressés plus avant à son cas. Pourquoi ce renouveau d'intérêt, alors que nous l'avions déjà étudié il y a quelques temps. Ce qui nous as attiré, c'est cette fâcheuse impression de retrouver en Jussiê des symptômes déjà entrevus chez d'autres joueurs des Girondins.


Jussiê, en pleine acrobatie
Suite à cette acrobatie, Jussiê se brisa la cheville et le genou gauche, les ligaments des deux pouces, et se fractura la clavicule droite.


Oui, rappelez vous bien. Avant Jussiê, nous avions relevé deux cas de milieux offensifs constamment atteints de blessures à répétitions, entravant d'autant les capacités de l'équipe au scapulaire. Le prédecesseur de Jussiê s'appelait Vladimir Smicer, talentueux tchèque en fin de carrière, arrivé de Liverpool, traumatisé par une expérience lensoise. En deux saisons sous le maillot des Girondins, il ne disputa que 3 rencontres lors de sa seconde année chez nous, après 25 matchs en première saison. Une déclinaison importante, vous en conviendrez. De la même façon, Albert Riera, le deuxième milieu offensif qui a attiré notre attention, a connu une déclinaison du nombre de matchs (32, puis 21) qu'il pouvait jouer à Bordeaux. Son talent, maintenant reconnu à Liverpool, manquait systématiquement lors de ses absences et de ses retours de convalescences.

En un sens, comme nous le disions en introduction de cet exposé, nous ne pourrions voir dans cette série que la conjonction d'évènements divers, auxquels nous tenterions d'appliquer un raisonnement type « théorie du complot ». C'est une version qui se défendrait, si nous n'avions pas trouvé une preuve nous permettant d'établir un lien manifeste entre ces blessures à répétitions. Avant de vous dévoiler la preuve, permettez nous de recadrer certains faits historiques concordant.

Depuis le début des années 2000, la Ligue 1 connait l'hégémonie régulière de l'Olympique Lyonnais (proche de s'effondrer cette saison). Il y a, sans contestation possible, des raisons purement sportives à cette domination sans partage. Recrutements judicieux, gestion des matchs excellentes, puissance financière en constante progression. Mais il serait trop naïf de croire qu'un club peut ainsi dominer une compétition sans avoir recours à des moyens autrement moins nobles. Durant ces années de suprématie, les concurrents de l'OL n'ont jamais été à la hauteur du champion en titre, et ce dernier, via son maléfique président, sabordait leurs possibilités.
 
Avant la blessure
Lors d'une rencontre, le malheureux tenta une tête.

Le PSG, s'il a le mérite de bien faire rigoler par ailleurs, bataillait ferme lors de ses mercatos pour conserver des joueurs convoités par l'OL (Pauleta, Armand), et perdait ainsi son temps pour renforcer son effectif. L'autre Olympique, celui de Marseille, se voyait lui refiler les joueurs pourris rejetés par l'OL. Luyindula, censé être un bon remplacement de Didier Drogba, Pedretti ou encore Ben Arfa ont plombé les capacités sportives de l'OM. Quid de Bordeaux nous direz vous ? Pour parer aux possibilités girondines, l'OL usa d'une méthode plus vile encore.

Via un agent pathogène importé du fin fond du Brésil, en même temps qu'un tireur de coup franc, le club lyonnais empoisonna les performances sportives bordelaises. Cet maladie, appelée « Jogador el Sugariouh », nous en trouvons la trace dans des reliques de tribus amazoniennes, dès les conquêtes espagnoles et portugaises, au 16° siècle. Les champions de ces tribus étaient entrainés pour résister aux invasions des conquistadors, mais ils furent tous victimes de cette malheureuse maladie, précipitant le continent sous les jougs occidentaux. On aurait pu croire que l'agent infectieux resterait tapi dans les méandres de la forêt amazonienne, mais c'était sans compter sur le machiavélisme aulassien, féru d'histoire à ces heures perdues, entre deux déclarations contre la presse française qui ne fait rien d'autre que de pas aimer son club à lui, tout ça.
 
Après la fracture du crane
Le pauvre garçon se trimballe constamment depuis avec cet équipement de protection.

L'agent pathogène fut donc retrouvé, rapatrié, et subtilement déposé dans les vestiaires girondins, via une fausse négociation à propos du transfert de Marouane Chamakh (méthode anti-PSG). Pourtant, les conditions d'hygiène du club de Bordeaux aurait du éliminer rapidement cet agent, aussi virulent soit-il. Le problème résida dans la présence d'un joueur fougueux, limité tactiquement et techniquement, et, comme le dirait le nouveau directeur sportif du club dans son langage sans ambages, « foutrement poilu, bordel de merde ! ». Cet arrière latéral, que nous appellerons Bruno pour ne pas faire honte à sa famille, fit perdurer involontairement le sabotage aulassien. Perdant environ 500g de poils par douche, il eut tôt fait de boucher les canalisations des vestiaires girondins. Malgré les efforts du service d'hygiène, un bouchon velu demeura dans l'une des douches (ce que nous découvrîmes récemment), et conserva l'agent pathogène en son sein.

De fait, les malheureux coéquipiers de Bruno qui furent touchés par la maladie étaient Albert Riera, Vladimir Smicer et Jussiê. Ils n'auraient jamais pensé que la source de leur problème provenait de leur douche préférée. Notre investigation nous permis de trouver la source du problème, et de le régler, via un bon vieux coup de Destop (disponible pour 5€99 dans vos meilleures épiceries). Nous espérons maintenant que les Girondins connaitront une fin de saison remplie de succès, et que notre enquête permettra au malheureux Jussiê de retrouver une forme de champion.



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