Qu'importe ce qui arrivera à cette équipe de France l'été prochain, ce match et cette qualification resteront dans l'histoire. Gros match, gros suspense, grosse polémique, donc grosse analyse.
"Hey, Dunne, on rejoue ? Non, je déconne.
Par contre je pourrai te ramener un vuvuzela si tu veux."
Par contre je pourrai te ramener un vuvuzela si tu veux."
La fiche du match
Buts : Keane (32ème, passe de Duff) pour l'Irlande, Gallas (103ème passe d'Henry) pour la France).
Avertissements :
Squilacci (79ème), Malouda (90ème), Govou (106ème) pour la France.
Kilbane (59ème), McShane (75ème) et Duff (104ème) pour l'Irlande.
Remplacements : Escudé par Squilacci (9ème), Gignac par Govou (57ème), Gourcuff par Malouda (87ème) pour la France. Whelan par Gibson (63ème), O'Shea par McShane (67ème), Lawrence par McGeady (107ème) pour l'Irlande.
Remplacements : Escudé par Squilacci (9ème), Gignac par Govou (57ème), Gourcuff par Malouda (87ème) pour la France. Whelan par Gibson (63ème), O'Shea par McShane (67ème), Lawrence par McGeady (107ème) pour l'Irlande.
L'à-peu-près-film du match
1ère période :
7' Escudé se fait péter le nez par Evra, ça saigne
9' Squillacci remplace Escudé
10' Contre de Gignac qui sauve le ballon en glissant dessus, il remet à Gourcuff qui rate son contrôle puis rate sa passe, Anelka obtient le ballon et le glisse à Henry qui, trop excentré (alors qu'il aurait fait mal s'il avait reçu directement le ballon de Gourcuff) ne peut que voir sa frappe repoussée.
11' Main d'Evra
17' Sagna s'ouvre la lèvre, ça saigne
18' Une nouvelle action dangereuse des Irlandais sur un centre, mais Lloris est une nouvelle fois non-sollicité
21' Pareil.
24' Pareil sauf que Lloris est obligé d'intervenir, il se détend vers l'avant, parallèle au sol repousse le ballon de la main et évite de manger le pied de l'attaquant adverse dans la tête, Néo peut aller se rhabiller.
26' Nouveau centre irlandais, cette fois-ci, il n'est pas repoussé mais la tête n'est pas cadrée.
32' But de Keane, laissé tout seul par Squillacci et Gallas.
38' Tir violent de Gourcuff repoussé par la défense Irlandaise, y'en a un qui a dû se coucher avec un bon bleu.
39' Sagna nous rappelle qu'il est sur le terrain en réalisant un bon coup du sombrero et lançant Anelka qui n'obtient que le corner.
46' Nouveau tir d'Anelka, écrasé.
Deuxième période :
46' Keane tombe tout seul, O'shea tente une reprise de volée au dessus, grosse grosse minute.
50' Un nouveau centre et une nouvelle grosse occasion irlandaise
51' Tir raté de Gignac
54' Tir d'Anelka de loin, capté par Given
7' Escudé se fait péter le nez par Evra, ça saigne
9' Squillacci remplace Escudé
10' Contre de Gignac qui sauve le ballon en glissant dessus, il remet à Gourcuff qui rate son contrôle puis rate sa passe, Anelka obtient le ballon et le glisse à Henry qui, trop excentré (alors qu'il aurait fait mal s'il avait reçu directement le ballon de Gourcuff) ne peut que voir sa frappe repoussée.
11' Main d'Evra
17' Sagna s'ouvre la lèvre, ça saigne
18' Une nouvelle action dangereuse des Irlandais sur un centre, mais Lloris est une nouvelle fois non-sollicité
21' Pareil.
24' Pareil sauf que Lloris est obligé d'intervenir, il se détend vers l'avant, parallèle au sol repousse le ballon de la main et évite de manger le pied de l'attaquant adverse dans la tête, Néo peut aller se rhabiller.
26' Nouveau centre irlandais, cette fois-ci, il n'est pas repoussé mais la tête n'est pas cadrée.
32' But de Keane, laissé tout seul par Squillacci et Gallas.
38' Tir violent de Gourcuff repoussé par la défense Irlandaise, y'en a un qui a dû se coucher avec un bon bleu.
39' Sagna nous rappelle qu'il est sur le terrain en réalisant un bon coup du sombrero et lançant Anelka qui n'obtient que le corner.
46' Nouveau tir d'Anelka, écrasé.
Deuxième période :
46' Keane tombe tout seul, O'shea tente une reprise de volée au dessus, grosse grosse minute.
50' Un nouveau centre et une nouvelle grosse occasion irlandaise
51' Tir raté de Gignac
54' Tir d'Anelka de loin, capté par Given
58' Anelka continue de provoquer des tours de reins à la défense irlandaise, sans conséquences.
59' Govou tombe et obtient un coup franc excentré tiré par Gourcuff mais qui ne donne rien.
61' 1 contre 1 Keane/Lloris emporté par ce dernier qui se couche bien au dernier moment.
70' Bonne mise en retrait d'Henry pour Gourcuff à l'entrée de la surface mais le tir est contré par une défense compacte.
71' Coup-franc excentré identique au précédent mais moins bien tiré et directement dans les bras de Given
73' Nouveau 1 contre 1 entre Lloris et Keane, l'irlandais tente de dribbler le gardien des bleus mais ne peut empêcher le ballon de sortir. 6 mètres.
75' Nouveau coup franc français dans les bras du Gardien.
91' Magnifique passe décisive de Lassana Diarra mal exploitée par Keane.
Prolongation :
93' Tir d'Anelka
98' Coup Franc de Malouda...
98' encore (grosse minute aussi) Anelka tombe puis est accroché par Given, l'arbitre ne siffle pas pénalty.
100' Nouvelle action sur centre des irlandais, personne ne touche le ballon.
102' But de Govou, mais il est signalé hors jeu.
10?' Main d'Henry enchaînée avec un centre pour la tête de Gallas, but.
107' Deux corners chauds bouillants pour les irlandais
109' Gibson tente une Toulalan des 40 mètres parfaitement exécutée.
L'analyse
Après le match aller en Irlande, selon bon nombre de spécialistes, la qualification de la France pour la coupe du monde 2010 était quasiment validée. Toujours selon ces spécialistes, l'Irlande n'avait rien montré à Croke Park et il n'y avait aucune raison pour qu'ils retournent la situation au Stade de France. Cette analyse quasi unanime a quelque peu étonné notre rédaction. Au match aller, la Green Army, dont le but avoué était d'obtenir un 0-0 avant de profiter du fameux but à l'extérieur à St Denis, réussit son pari à un tir contré près. Ils effectuèrent exactement le match qu'ils avaient prévu de faire, Hugo Lloris étant même plus sollicité que son homologue Shay Given. Si le match avait basculé du côté de l'équipe de France, l'inverse n'aurait pas été illogique. Dans ces cas-là, asséner que les Irlandais n'avaient rien montré et que la France n'en ferait qu'un bouchée au retour nous paraissait un tantinet présomptueux. Vous l'aurez compris, nous étions plus inquiet que la moyenne.
Avant le match, Giovanni Trapattoni affirmait que son équipe attendrait les Français afin de tenir le 0-0 le plus longtemps possible avant de marquer en 2de période (ce qui rappelle furieusement le plan mis en place par Laurent Blanc sur le terrain de l'AS Roma l'an passé, avec le succès que l'on connait). Bien entendu il n'en fut rien, les Irlandais et Evra agressant d'entrée les Français (parmi lesquels Escudé fut la 1ère victime) en jouant très long sur les attaquants puis en se précipitant sur les 2èmes ballons. Les milieux de terrain de l'équipe de France, qui avaient certainement cru au bluff du mister irlandais et s'attendaient à ce que leurs adversaires posent pépèrement le jeu, évoluent beaucoup trop haut. La belle complémentarité des Diarra's aperçue au match aller n'est qu'un lointain souvenir. Alou, en quittant son rôle de sentinelle, ne peut intervenir sur les longs ballons irlandais, Lassana est à côté de ses pompes et Gourcuff joue quasiment en soutien de Gignac. Tout le monde est trop haut, qu'on vous dit. Et comme en plus Anelka et Henry rechignent à aider les copains en galère, elle tangue (la galère, suivez un peu). Après une première très chaude alerte à la 24ème minute sur laquelle Lloris faillit finir décapité, l'Irlande ouvrit le score peu après la demie heure de jeu. En toute logique.
Et la suite suit, forcément. Les Bleus sont incapables de réagir et les Irlandais, déjà à fond, en ont encore sous le pied pour continuer leur pressing au milieu de terrain. Très présents dans l'axe, les milieux irlandais coupent la relation défense-milieu et empêchent les décrochages de Henry et Anelka, censés faire la liaison milieu-attaque. Seuls épargnés, Evra et Sagna sont incapables d'apporter des solutions sur les côtés, le premier n'étant que l'ombre de lui-même pendant que le second s'essaie aux centres façon David Beckham. Sans succès évidemment. Jusqu'à l'heure de jeu, le spectateur n'a quasiment qu'une seule question à se poser : les Français perdront-ils le ballon assez vite pour que les Irlandais puissent se créer une occasion ? Les choses se passent lorsque Keane profite d'une mauvaise passe de Lassana Diarra pour mettre Duff sur orbite. L'ailier gauche de Fulham bute sur un Lloris impérial. La chance a-elle-changé de camp ? L'entrée en jeu de Govou dynamise enfin le côté droit des Bleus et l'on se prend à anticiper une baisse de régime irlandaise similaire au match aller. Mais la carotte d'une place en Coupe du Monde et le sang neuf injecté par Trapattoni relance la machine à presser pour les dernières minutes de la partie. Tout se jouera lors des prolongations. La suite, on la connaît. Les Bleus font enfin jeu égal avec leurs adversaires qui commencent à reculer dangereusement. Anelka manque le 1-1 sur une action litigieuse avec Given avant que Gallas n'égalise dans les conditions que l'on sait. Entre déception et fatigue, les Irlandais ne réagiront pas. Si l'Espagne et l'Angleterre iront en Afrique du Sud en business class, les Français se contenteront d'un charter.
59' Govou tombe et obtient un coup franc excentré tiré par Gourcuff mais qui ne donne rien.
61' 1 contre 1 Keane/Lloris emporté par ce dernier qui se couche bien au dernier moment.
70' Bonne mise en retrait d'Henry pour Gourcuff à l'entrée de la surface mais le tir est contré par une défense compacte.
71' Coup-franc excentré identique au précédent mais moins bien tiré et directement dans les bras de Given
73' Nouveau 1 contre 1 entre Lloris et Keane, l'irlandais tente de dribbler le gardien des bleus mais ne peut empêcher le ballon de sortir. 6 mètres.
75' Nouveau coup franc français dans les bras du Gardien.
91' Magnifique passe décisive de Lassana Diarra mal exploitée par Keane.
Prolongation :
93' Tir d'Anelka
98' Coup Franc de Malouda...
98' encore (grosse minute aussi) Anelka tombe puis est accroché par Given, l'arbitre ne siffle pas pénalty.
100' Nouvelle action sur centre des irlandais, personne ne touche le ballon.
102' But de Govou, mais il est signalé hors jeu.
10?' Main d'Henry enchaînée avec un centre pour la tête de Gallas, but.
107' Deux corners chauds bouillants pour les irlandais
109' Gibson tente une Toulalan des 40 mètres parfaitement exécutée.
L'analyse
Après le match aller en Irlande, selon bon nombre de spécialistes, la qualification de la France pour la coupe du monde 2010 était quasiment validée. Toujours selon ces spécialistes, l'Irlande n'avait rien montré à Croke Park et il n'y avait aucune raison pour qu'ils retournent la situation au Stade de France. Cette analyse quasi unanime a quelque peu étonné notre rédaction. Au match aller, la Green Army, dont le but avoué était d'obtenir un 0-0 avant de profiter du fameux but à l'extérieur à St Denis, réussit son pari à un tir contré près. Ils effectuèrent exactement le match qu'ils avaient prévu de faire, Hugo Lloris étant même plus sollicité que son homologue Shay Given. Si le match avait basculé du côté de l'équipe de France, l'inverse n'aurait pas été illogique. Dans ces cas-là, asséner que les Irlandais n'avaient rien montré et que la France n'en ferait qu'un bouchée au retour nous paraissait un tantinet présomptueux. Vous l'aurez compris, nous étions plus inquiet que la moyenne.
Avant le match, Giovanni Trapattoni affirmait que son équipe attendrait les Français afin de tenir le 0-0 le plus longtemps possible avant de marquer en 2de période (ce qui rappelle furieusement le plan mis en place par Laurent Blanc sur le terrain de l'AS Roma l'an passé, avec le succès que l'on connait). Bien entendu il n'en fut rien, les Irlandais et Evra agressant d'entrée les Français (parmi lesquels Escudé fut la 1ère victime) en jouant très long sur les attaquants puis en se précipitant sur les 2èmes ballons. Les milieux de terrain de l'équipe de France, qui avaient certainement cru au bluff du mister irlandais et s'attendaient à ce que leurs adversaires posent pépèrement le jeu, évoluent beaucoup trop haut. La belle complémentarité des Diarra's aperçue au match aller n'est qu'un lointain souvenir. Alou, en quittant son rôle de sentinelle, ne peut intervenir sur les longs ballons irlandais, Lassana est à côté de ses pompes et Gourcuff joue quasiment en soutien de Gignac. Tout le monde est trop haut, qu'on vous dit. Et comme en plus Anelka et Henry rechignent à aider les copains en galère, elle tangue (la galère, suivez un peu). Après une première très chaude alerte à la 24ème minute sur laquelle Lloris faillit finir décapité, l'Irlande ouvrit le score peu après la demie heure de jeu. En toute logique.
Et la suite suit, forcément. Les Bleus sont incapables de réagir et les Irlandais, déjà à fond, en ont encore sous le pied pour continuer leur pressing au milieu de terrain. Très présents dans l'axe, les milieux irlandais coupent la relation défense-milieu et empêchent les décrochages de Henry et Anelka, censés faire la liaison milieu-attaque. Seuls épargnés, Evra et Sagna sont incapables d'apporter des solutions sur les côtés, le premier n'étant que l'ombre de lui-même pendant que le second s'essaie aux centres façon David Beckham. Sans succès évidemment. Jusqu'à l'heure de jeu, le spectateur n'a quasiment qu'une seule question à se poser : les Français perdront-ils le ballon assez vite pour que les Irlandais puissent se créer une occasion ? Les choses se passent lorsque Keane profite d'une mauvaise passe de Lassana Diarra pour mettre Duff sur orbite. L'ailier gauche de Fulham bute sur un Lloris impérial. La chance a-elle-changé de camp ? L'entrée en jeu de Govou dynamise enfin le côté droit des Bleus et l'on se prend à anticiper une baisse de régime irlandaise similaire au match aller. Mais la carotte d'une place en Coupe du Monde et le sang neuf injecté par Trapattoni relance la machine à presser pour les dernières minutes de la partie. Tout se jouera lors des prolongations. La suite, on la connaît. Les Bleus font enfin jeu égal avec leurs adversaires qui commencent à reculer dangereusement. Anelka manque le 1-1 sur une action litigieuse avec Given avant que Gallas n'égalise dans les conditions que l'on sait. Entre déception et fatigue, les Irlandais ne réagiront pas. Si l'Espagne et l'Angleterre iront en Afrique du Sud en business class, les Français se contenteront d'un charter.
"Raymond, tu m'épouses ?"
Assis, Mandanda !
N'en voulez pas à Benoît Cheyrou s'il estimait il y a deux semaines que Mandanda était le meilleur, c'est simplement parce qu'il n'est pas en équipe de France pour voir Lloris à l'oeuvre. Numéro un des Bleus depuis la reprise et le déplacement aux Féroé, le Lyonnais est passé d'une extrême à l'autre : d'une expulsion en Serbie pour son premier match décisif au statut de héros de la double confrontation face à l'Irlande. A l'aller, dans l'enfer de Croke Park, il a surtout contribué au maintien du maigre avantage des Bleus avec deux sauvetages dans les dernières minutes. Au Stade de France, il a tout simplement éliminé les Irlandais à lui tout seul. Une sortie-sacrifice pour devancer le pied d'un Keane en pleine reprise, quelques envolées dans les airs pour soulager sa défense, le duel du KO remporté face à Duff en deuxième mi-temps, Lloris leur a tout fait. Mais si l'on ne devait retenir qu'une seule action symbolique le concernant, c'est une sortie jusqu'à l'entrée de sa surface pour dégager du poing un long ballon de Given. Un raté et sa carrière en Bleu se dirigeait vers le banc de touche. A l'inverse des millions de Français devant leur télé, Lloris n'a pas tremblé.
Les Barjots
Lloris : Le gardien de l'équipe de France n'a pas seulement pris la tenue de Joël Bats, il lui a aussi pris son assurance.
Sagna : S'est fait violer par Duff pendant 120 minutes. Hey, Bakary, les centres des 30 mètres c'est comme la 3ème Destiny's Child, ça sert à rien.
Evra : A pas mal commencé en provoquant la sortie d'Escudé. Ensuite on s'est une nouvelle fois aperçu que le latéral de Manchester United envoie son frère jumeau en équipe de France.
Escudé : A joué son meilleur match en bleu. Remplacé par Squilacci, complètement à l'ouest sur le but irlandais.
Gallas : A effectué son meilleur match en bleu depuis des lustres... à un poste auquel il refusait initialement de jouer (stoppeur droit). Patron de la défense, il est parfaitement placé pour marquer le but de la qualification à la 103ème. Doit muer.
Lassana : Faux, nul, deux. Ne pas encaisser le trash-talking irlandais c'est la lose ultime.
Alou : Pas tellement mieux que son homonyme. Le capitaine bordelais a joué trop haut, sortant de son rôle de sentinelle, et a donc été battu par tous les longs ballons.
Gourcuff : N'est définitivement pas dans le coup depuis sa blessure face à Haïfa. A quand même mieux tiré les coups de pied arrêtés qu'Henry. Mais c'est faible comme bilan. Remplacé par Malouda qui avait semble-t-il reçu les même consignes qu'à l'Euro 2008 : interdiction de déborder.
Henry : N'a pas prêté main forte (tchikaboum !) à ses milieux de terrain alors que le combat l'exigeait. Est rentré dans l'Histoire.
Anelka : Comme son capitaine, il a laissé ses milieux à l'abandon. Mais a été meilleur offensivement, surtout lorsqu'il est passé dans l'axe après la sortie de Gignac. A cadré 2 frappes.
Gignac : Est l'attaquant du TFC. Remplacé par Govou, dont l'entrée a provoqué le timide réveil de l'équipe de France.
Thierry Henry is Jesus Christ !
Si la main de Diego est celle de Dieu, celle de Thierry Henry appartient-elle à Jésus ?
Au delà de ce lien fait par à peu près tout le monde, cherchons à remettre ce geste dans un contexte sensiblement différent. Pour ça, revenons en arrière.
Thierry Henry accède au capitanat de l'Equipe de France suite aux nombreuses blessures de Patrick Viera. Le capitananta semble initialement être attribué par défaut au plus ancien, au champion du monde, alors même que Franck Ribery le réclame (vous pouvez pouffer, on est pas passé loin). A ce moment là, Henry est certes un titulaire immuable, mais il garde cette image du type un peu hautain, et surtout très égoïste.
Pourtant, il ne plie pas sous le poids des responsabilités. Sur le terrain, il se comporte en leader. En dehors, il participe aux conférences de presse d'une manière totalement différente de Pat', et ses déclaration on un écho bien plus retentissant dans les médias.
Pis, on raconte qu'il remet en cause l'autorité du coach, on rapporte une engueulade entre les deux hommes à la veille du match contre la Roumanie, et qui vient maladroitement s'expliquer sur TF1 ? Le capitaine Henry.
Cela peut paraître normal, mais souvenons-nous de l'euro 2008 et de cette impression d'une équipe de France sous cloche, comme dans un bunker et constatons les changements. On entend Raymond Domenech, mais ils sont désormais deux à encaisser les coups.
Il y a eu cette discussion, mais les médias en ont rapporté d'autres. Plus que jamais le capitaine des bleus semble se faire le porte parole de la formation auprès du sélectionneur et son bouclier face aux médias.
Une telle transformation ne s'explique pas, mais peut-être a-t-il pris goût à l'altruisme, au sacrifice de soi.
Car nous ne saurons probablement jamais tout ce qui s'est passé dans sa tête à la 104ème minute du match contre l'Irlande.
Peut-être a-t-il intégré cette logique, celle d'un leader, garant du fonctionnement de l'équipe, responsable de celle-ci et capable d'en défendre les intérêts, y compris à ses dépends.
Martyr pour une cause, la qualification de l'équipe de France. Martyr car en pleine conscience des conséquences de son geste sur son image.
Alors certes, il a fêté son but, mais il a aussi eu l'attitude contraire après le match, allant consoler ses adversaires abattus. Il a triché mais il ne pouvait ignorer que tout le monde le verrai. Finalement, dans leur mano a mano, ses démons intérieurs ont-ils peut-être trouvé un terrain d'entente.
"Duff il est tout moche, il me fait peur..."
Le titre de ChezLesIrlandais.com
This is the hand, my only friend.
Remarques à la con
- La France entière sait maintenant ce que c'est de supporter Lyon.
- Se faire sortir du mondial par une équipe coachée par Leslie Nielsen, ça aurait quand même été très moche.
- Heureusement que l'Irlande n'a pas fait rentré O'Stadinov.
- Que tous ceux qui ont "honte d'être Français", les Vendroux & Co, aillent au bout de leur démarche et quittent le pays, ça nous fera des vacances.
- Si l'Equipe avait choisi la main droite de Lloris devant Keane pour illustrer "La Main de Dieu", son titre au lendemain du match, on aurait eu droit à l'une des plus belles Unes depuis bien longtemps.
La ferme, la célébrité !
Christophe Dechavanne a lancé une pétition pour que le match soit rejoué. On imagine aisément la réaction de Sepp Blatter lorsqu'il apprit la nouvelle.
- Mr. Blatter, j'ai Christophe Dechavanne en ligne, il voudrait vous parler de morale. Je vous le passe ?
- Qui ça ?
- Christophe Dechavanne, de la télé française.
- Connais pas.
- Mais si, le mec qui anime un jeu télévisé où tu gagnes du fric en tournant une roue, avec une blonde à gros nichons qui joue la greluche ingénue !
- Christian Morin ?
- Non, Dechavanne a repris l'émission. C'est aussi lui qui fait une famille en or !
- Patrick Roy ? mais il est pas mort, lui ?
- Si. Mais celle là aussi il la reprend. Coucou c'est nous, Ciel mon mardi !
- Je vois pas non.
- Roh, le compère de Patrice Carmouze !
- Aaaaaaaaaaaaaah ok. Je vois. Dites lui d'aller se faire foutre.
The main event
Après l’élimination de l’équipe de France de l’Euro 2008, Raymond Domenech avait demandé la main d’Estelle Denis. Aujourd’hui, c’est une autre main, masculine et synonyme de qualification cette fois, qui fait plaisir au sélectionneur national mais surtout déchaine les passions.
Mercredi, après le match un malaise envahit les supporters Français qui se sentent pas fiers voire honteux comme le révèlent les réactions de personnalités du football français : "Nous avons un peu honte en France d'aller en phase finale comme ça. Nous ne sommes pas très heureux. 80% des gens disent qu'il faut rejouer. On ne veut pas aller en Afrique du Sud comme ça " dixit Ginola. Même Thierry Rolland, pourtant pas le dernier des chauvins y va de son autoflagellation déclarant qu’il s’agit d’"un scandale, une honte, avec un H majuscule.". Le terme de tricherie jaillit même de la bouche de certains : comme de celle de Philippe De Villiers, "la morale de ce match, c'est que l'on peut tricher du moment qu'on n'est pas pris" , du comédien Bruno Solo "Cette triche va à l’encontre de la tradition du foot français. On a toujours privilégié le panache à l’efficacité. C’est pour cela que le geste d’Henry nous choque", ou du chanteur Francis Lalanne : "Les joueurs subissent la loi de la tricherie. Et si la triche fait partie du football, c’est que les instances font tout pour qu’elle continue, commente le chanteur. Pour l’honneur, si j’étais le président de la FFF, je proposerais de rejouer"..
Rejouer le match : voici la solution proposée pour laver notre fierté (manufacturée) salie par une star nationale. Même les ministres s’en mêlent (s’emmêlent ?), à commencer par Christine Lagarde, vendredi matin sur RTL : "Je suis évidemment très contente que l'équipe soit dans la Coupe du monde, mais je trouve cela très triste de s'être qualifié sur ce... voilà, sur cette tricherie. (…)Je trouve que la Fifa ferait bien de regarder les règles en vigueur parce que je trouve que ce serait bien de pouvoir, dans de telles circonstances, décider peut-être de faire rejouer un match ". Bref, coté français, beaucoup y vont de leur indignation et rares sont les voix défendant Thierry Henry. Ceux-ci préfèrent incriminer l’arbitrage plutôt que l’attaquant tricolore. C’est le propos d’Antoine Kombouaré, par exemple : "arrêter d'être hypocrite, parce qu'on est tous très contents que l'équipe de France soit qualifiée. C'était important pour nous, à tous points de vue. Après j'entends des gens qui disent que ce qu'a fait Thierry Henry n'est pas bien. Mais c'est un problème d'arbitrage et si on veut que ça s'arrête, il faut mettre la vidéo" ou encore de Daniel Cohn-Bendit : "c'est l'arbitre qui aurait dû voir la main".
Ce sont les joueurs de football qui incriminent le moins Thierry Henry, semblant comprendre son geste et avouer qu’ils auraient pu faire pareil. Fernando déclare par exemple que "Jouer devant 80 000 personnes et avoir la pression d'amener un pays dans une compétition très importante, avec beaucoup d'enjeu sur un seul match, peut expliquer certaines choses. Je pense que ce n'est pas nécessairement une question de triche mais qu'à un moment donné, tu mets la main"., David Beckham a tenu à peu près les mêmes propos "Dans un match de qualification pour un Mondial, on ne sait plus ce qu'on fait. J'ai participé à de gros matchs, parfois j'ai réagi d'une manière que rétrospectivement je sais mauvaise" ou encore le dieu de la main, Diego Maradona, sur son Twitter "A Thierry Henry: Je sais ce que tu ressens ! Rendez-vous en Afrique du Sud".
Coté Irlandais, on fustige Henry. Cascarino, ex attaquant du championnat de France : "Il aurait pu être un phare d'intégrité. A la place, il a jeté la honte, sur lui-même et sur le football. Henry parle avec éloquence, mais pour moi, il sera toujours un faussaire hypocrite, quelqu'un qui ne se préoccupe que de lui-même.". Les Irlandais, par la voie de leur fédération se sentent volés et veulent rejouer le match. Le sélectionneur, Trapattoni, parle même de meurtre : Et maintenant, il y a cette double faute de main de Henry sur le but de Gallas. Pour couronner le tout, Squillaci était hors-jeu. C'est un meurtre.
Ils semblent oublier qu'avant le but, ils n’étaient pas plus qualifiés que la France et que si cette main envoie les Français en Afrique du Sud, elle ne prive pas les Irlandais d’une qualification qu’ils n’avaient pas encore gagnée. C’est d’ailleurs ce que dit Laurent Blanc : "N’oublions pas qu’il y avait 1-0. Nous n’étions certes pas qualifiés, mais nous n’étions pas éliminés non plus" ou encore Roy Keane, ancien capitaine de la sélection de l’Eire : "L'Irlande a eu ses occasions dans les deux matches et ne les a jamais prises. Mais c'est la réaction habituelle de la FAI: "Nous avons été volés, nous avons été volés (…) Je me souviens d'un match de qualification contre la Géorgie : quand l'Irlande a obtenu un penalty sur l'une des pires décisions qui ait jamais changé le cours d'un match, je ne me souviens pas avoir entendu la FAI demander que le match soit rejoué !"
This is the hand, my only friend.
Remarques à la con
- La France entière sait maintenant ce que c'est de supporter Lyon.
- Se faire sortir du mondial par une équipe coachée par Leslie Nielsen, ça aurait quand même été très moche.
- Heureusement que l'Irlande n'a pas fait rentré O'Stadinov.
- Que tous ceux qui ont "honte d'être Français", les Vendroux & Co, aillent au bout de leur démarche et quittent le pays, ça nous fera des vacances.
- Si l'Equipe avait choisi la main droite de Lloris devant Keane pour illustrer "La Main de Dieu", son titre au lendemain du match, on aurait eu droit à l'une des plus belles Unes depuis bien longtemps.
La ferme, la célébrité !
Christophe Dechavanne a lancé une pétition pour que le match soit rejoué. On imagine aisément la réaction de Sepp Blatter lorsqu'il apprit la nouvelle.
- Mr. Blatter, j'ai Christophe Dechavanne en ligne, il voudrait vous parler de morale. Je vous le passe ?
- Qui ça ?
- Christophe Dechavanne, de la télé française.
- Connais pas.
- Mais si, le mec qui anime un jeu télévisé où tu gagnes du fric en tournant une roue, avec une blonde à gros nichons qui joue la greluche ingénue !
- Christian Morin ?
- Non, Dechavanne a repris l'émission. C'est aussi lui qui fait une famille en or !
- Patrick Roy ? mais il est pas mort, lui ?
- Si. Mais celle là aussi il la reprend. Coucou c'est nous, Ciel mon mardi !
- Je vois pas non.
- Roh, le compère de Patrice Carmouze !
- Aaaaaaaaaaaaaah ok. Je vois. Dites lui d'aller se faire foutre.
The main event
Après l’élimination de l’équipe de France de l’Euro 2008, Raymond Domenech avait demandé la main d’Estelle Denis. Aujourd’hui, c’est une autre main, masculine et synonyme de qualification cette fois, qui fait plaisir au sélectionneur national mais surtout déchaine les passions.
Mercredi, après le match un malaise envahit les supporters Français qui se sentent pas fiers voire honteux comme le révèlent les réactions de personnalités du football français : "Nous avons un peu honte en France d'aller en phase finale comme ça. Nous ne sommes pas très heureux. 80% des gens disent qu'il faut rejouer. On ne veut pas aller en Afrique du Sud comme ça " dixit Ginola. Même Thierry Rolland, pourtant pas le dernier des chauvins y va de son autoflagellation déclarant qu’il s’agit d’"un scandale, une honte, avec un H majuscule.". Le terme de tricherie jaillit même de la bouche de certains : comme de celle de Philippe De Villiers, "la morale de ce match, c'est que l'on peut tricher du moment qu'on n'est pas pris" , du comédien Bruno Solo "Cette triche va à l’encontre de la tradition du foot français. On a toujours privilégié le panache à l’efficacité. C’est pour cela que le geste d’Henry nous choque", ou du chanteur Francis Lalanne : "Les joueurs subissent la loi de la tricherie. Et si la triche fait partie du football, c’est que les instances font tout pour qu’elle continue, commente le chanteur. Pour l’honneur, si j’étais le président de la FFF, je proposerais de rejouer"..
Rejouer le match : voici la solution proposée pour laver notre fierté (manufacturée) salie par une star nationale. Même les ministres s’en mêlent (s’emmêlent ?), à commencer par Christine Lagarde, vendredi matin sur RTL : "Je suis évidemment très contente que l'équipe soit dans la Coupe du monde, mais je trouve cela très triste de s'être qualifié sur ce... voilà, sur cette tricherie. (…)Je trouve que la Fifa ferait bien de regarder les règles en vigueur parce que je trouve que ce serait bien de pouvoir, dans de telles circonstances, décider peut-être de faire rejouer un match ". Bref, coté français, beaucoup y vont de leur indignation et rares sont les voix défendant Thierry Henry. Ceux-ci préfèrent incriminer l’arbitrage plutôt que l’attaquant tricolore. C’est le propos d’Antoine Kombouaré, par exemple : "arrêter d'être hypocrite, parce qu'on est tous très contents que l'équipe de France soit qualifiée. C'était important pour nous, à tous points de vue. Après j'entends des gens qui disent que ce qu'a fait Thierry Henry n'est pas bien. Mais c'est un problème d'arbitrage et si on veut que ça s'arrête, il faut mettre la vidéo" ou encore de Daniel Cohn-Bendit : "c'est l'arbitre qui aurait dû voir la main".
Ce sont les joueurs de football qui incriminent le moins Thierry Henry, semblant comprendre son geste et avouer qu’ils auraient pu faire pareil. Fernando déclare par exemple que "Jouer devant 80 000 personnes et avoir la pression d'amener un pays dans une compétition très importante, avec beaucoup d'enjeu sur un seul match, peut expliquer certaines choses. Je pense que ce n'est pas nécessairement une question de triche mais qu'à un moment donné, tu mets la main"., David Beckham a tenu à peu près les mêmes propos "Dans un match de qualification pour un Mondial, on ne sait plus ce qu'on fait. J'ai participé à de gros matchs, parfois j'ai réagi d'une manière que rétrospectivement je sais mauvaise" ou encore le dieu de la main, Diego Maradona, sur son Twitter "A Thierry Henry: Je sais ce que tu ressens ! Rendez-vous en Afrique du Sud".
Coté Irlandais, on fustige Henry. Cascarino, ex attaquant du championnat de France : "Il aurait pu être un phare d'intégrité. A la place, il a jeté la honte, sur lui-même et sur le football. Henry parle avec éloquence, mais pour moi, il sera toujours un faussaire hypocrite, quelqu'un qui ne se préoccupe que de lui-même.". Les Irlandais, par la voie de leur fédération se sentent volés et veulent rejouer le match. Le sélectionneur, Trapattoni, parle même de meurtre : Et maintenant, il y a cette double faute de main de Henry sur le but de Gallas. Pour couronner le tout, Squillaci était hors-jeu. C'est un meurtre.
Ils semblent oublier qu'avant le but, ils n’étaient pas plus qualifiés que la France et que si cette main envoie les Français en Afrique du Sud, elle ne prive pas les Irlandais d’une qualification qu’ils n’avaient pas encore gagnée. C’est d’ailleurs ce que dit Laurent Blanc : "N’oublions pas qu’il y avait 1-0. Nous n’étions certes pas qualifiés, mais nous n’étions pas éliminés non plus" ou encore Roy Keane, ancien capitaine de la sélection de l’Eire : "L'Irlande a eu ses occasions dans les deux matches et ne les a jamais prises. Mais c'est la réaction habituelle de la FAI: "Nous avons été volés, nous avons été volés (…) Je me souviens d'un match de qualification contre la Géorgie : quand l'Irlande a obtenu un penalty sur l'une des pires décisions qui ait jamais changé le cours d'un match, je ne me souviens pas avoir entendu la FAI demander que le match soit rejoué !"
"Mais non je n'en veux pas aux Français... Mais si je croise Henry, je lui en colle une sacrée, croyez-moi !
"
Notre forum est extraordinaire
Sur i-télé il y avait un débat dans lequel Thierry Roland et Jacques Vendroux disaient avoir ont honte d'être français. Même eux se font retourner par la doxa bien pensante coubertinesque visant à nous lopettiser avec des préceptes visant à complaire dans une statut de loser magnifique (ou plutôt à faire des losers repentant pour tout et n'importe quoi). Nous enterrons "la peur de gagner", le mal français originel ! En trichant certes, mais c'est le prix à payer pour être un winner. On devrait tous faire un feu de joie sur la plage !
C'est le seul match dans lequel Henry a montré son visage. Son vrai visage. Il a abandonné temporairement cette façade de gendre idéal à la con ballon d'orisable, le monsieur Pub Gillette, l'homme à top modèles.
Hier il a été minable dans le jeu. Rêvant comme toujours de devenir le sauveur de la France, mais se donnant TOUS les moyens pour le devenir. Quitte à se transcender, non par le jeu mais par la triche. En vérité, cette double main est incroyable. C'est du jamais vu. Jamais tenté. Il a peut-être réalisé le geste technique le plus important de sa vie, le pus difficile à réaliser. C'est la seule fois où il a surclassé Maradona. Thierry Henry est redevenu Titi des Ulis, qui gruge grossièrement sur la place en béton en face de chez lui. Hier il n'était pas au Stade de France à 21H. Il était devant son immeuble sur les coups de 17H34, après le goûter, jouant contre ses potes et trichant comme un môme. Merde c'est beau un type qui se rappelle qu'il a été un enfant espiègle !
Cette main c'est le pétage de plomb de Zidane, sauf qu'il est productif. Au lieu de pénaliser un pays, il nous sauve. Et paradoxalement, ce geste on le fera plus payer à Henry qu'à Zidane. On va le traiter de tricheur là où Zidane est apparu comme un viril et respectable "patter familias" sauvant l'honneur de sa famille (au détriment des intérêts d'un pays mais passons).
Tragédie. J'ai toujours détesté Henry, mais depuis hier je l'aime un peu plus. Et surtout je lui suis reconnaissant. Puis j'emmerde profondément tous ces vieux cons du type Roland et Jean-Mimi qui comprennent que dalle au retournement de valeur qui s'opère là : du geste autiste et sans continuité de ZZ on retrouve ces ressources made in France qui font que dans telle ou telle situation plus ou moins compromise de toute façon (Ray the worst is possible) on a toujours cette ressource insoupçonnée au départ qui va nous remettre devant avec autant de balls qu'au départ.
Dans une semaine personne ne parlera plus des Irlandais, mais cette façon de s'en tirer restera et réparera en partie le fossoyage de la finale précédente dans les têtes. Le petit coup de pouce qui remet les choses en place alors qu'on restait sur le geste profondément élitiste et excluant de Zidane. Maintenant la France c'est l'Amérique.
Et heureusement, en Afrique du Sud il n'y aura ni les Chinois ni les Russes.
Titi c'est notre Michael Douglas, c'est le FBI.fr
Posté par Némo sur le fil Tout le monde (ou presque) aime Raymond
Les autres matchs de barrage
Le Portugal son avantage acquis à l'aller en l'emportant 1-0 en Bosnie, se qualifiant ainsi pour l'Afrique du sud sans Cristiano Ronaldo, blessé.
Dans les deux autres matchs de la zone Europe, on a eu droit à deux surprises. La Slovénie a profité de son but à l'extérieur au match aller et de sa victoire au match aller pour éliminer les demi-finaliste du dernier Euro. Enfin, la Grèce l'emporte 1-0 en Ukraine et participera à la deuxième phase finale de coupe du monde de son histoire.Finalement, deux des quatre têtes de série désignées par la FIFA (France et Portugal) se seront qualifiées au terme de ces barrages.
Dans les restes du monde, l'Algérie l'emporte 1-0 face à l'Egypte lors du match d'appui au Soudan, et l'Uruguay écarte le Costa Rica.


